La grande famille de la presse africaine étrenne depuis le jeudi soir 16 février 2006, une nouvelle agence de presse multimédia, continentale et entièrement privée dénommée «Agence de presse Africaine (APA)».
APA a été portée sur les fonts baptismaux par des promoteurs africains de divers horizons, dont le noyau de départ est constitué de Marocains, Sénégalais et Mauritaniens, notamment.
Ses promoteurs au nombre desquels le journaliste
sénégalais Sidy Gaye, qui en est le Directeur général, sont tous en activités dans des entreprises de presse en Afrique, ou
Elaboration de la Premiere depêche
d’anciens journalistes avec une expérience avérée dans le secteur de la Communication Sociale.
L’Agence de Presse Africaine qui a son siège à Dakar, la capitale sénégalaise, au numéro 3, Zone 12 des Almadies, s’appuiera progressivement sur un réseau continental constitué dans un premier temps, de onze pools régionaux, répartis entre les différentes capitales africaines.
APA qui devient ainsi la première agence de presse africaine entièrement privée, à vocation continentale, va mettre progressivement sur la toile, trois types de produits déclinés sur les supports APAnews, APAtv et APAphoto.
Elle a ainsi réservé pour ses produits, le nom de domaine (www.apanews.net) sur lequel est déjà affichée sa première dépêche-repère, d’identification et de présentation éditoriale.
La nouvelle agence ambitionne ainsi, de mettre à disposition, directement au public et aux organes de presse du monde entier, une information honnête, équilibrée et crédible, dépouillée également de tout parti-pris fondé sur des certitudes religieuses, philosophiques, culturelles ou doctrinales.
Ses promoteurs ont le souci primordial d’une meilleure valorisation des ressources intellectuelles africaines, de toutes les ressources du continent et de sa diaspora émigrée ou expatriée.
Ils ont surtout à cœur, en associant leurs sommes d’expériences professionnelles, d’additionner ici même sur le sol de l’Afrique-mère, les opportunités d’épanouissement au bénéfice des nouvelles générations de journalistes et de communicateurs sociaux en général, bien heureusement de plus en plus nombreux. De mieux en mieux formés.
Cette expérience naturellement, n’aurait jamais pu voir le jour dans le contexte africain, si elle ne matérialisait d’abord, un pari sur l’Afrique. Un attachement viscéral aux énormes potentialités des peuples d’Afrique, du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est. Une confiance absolue en leur génie propre.
Cette expérience n’aurait pas non plus vu le jour, sans la délicate tolérance des cadres institutionnels qui l’ont laissé éclore. Sans l’active complicité de responsables africains qui ont hérité de possibilités de réprimer ou de dissuader, mais qui, à défaut d’être acteurs puisque l’époque ne s’y prête plus, ont ouvertement fait le pari de laisser faire.
Oui, laisser faire. Simplement. Sans plus. C’est à la fois suffisant et déjà beaucoup, si l’on sait que ce contrat de responsabilité dans un secteur aussi névralgique que la presse, compte hélas au nombre des valeurs nouvelles dans l’Afrique des indépendances.
En somme, Liberté d’expression, Ouverture d’esprit, Ancrage dans les valeurs de la démocratie et du pluralisme, mais surtout, oui surtout, désir ardent d’assiéger avec les seules armes de la saine concurrence et les forces motrices de l’émulation positive, les derniers bastions du monopole de la pensée, de l’action et de l’initiative… Voila, en somme, les motivations éditoriales les plus profondes qui ont présidé à la création de ce que nous ambitionnons de faire demain : votre Agence de Presse Africaine.
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